Octobre 1918, la guerre se termine en France... Après de longues années de service au nom de sa patrie le lieutenant Giorgino Voli est rendu à la vie civile.
« Vois avez peur de la mort ? » demande l'inspecteur médical, «apparemment elle a peur de vous . La guerre lui a laisser une grave maladie respiratoire. Il a en effet et pris par le gaz. Râlant, expirant le peu de souffle que ses poumons veulent bien lui accorder, le jeune docteur part à la recherche d'un groupe d'enfant dont il s'occupait avant son enrôlement dans l'armée, à la fondation crée par ses parents adoptifs, avec pour seules arme un sac de sucre d'Orge qu'il avait achetée pour les enfants.
Quand il arrive à la fondation il sonne à la grille mais personne ne vient lui ouvrir, il reste donc seul et au fur et à mesure qu'il visite le bâtiment il ne trouve que des lit vides et des locaux abandonnés.
C'est alors qu'une vieille dame s'adresse à lui, pour lui annoncer qu'on a emmené les enfants à la fin 1914, vers un orphelinat à la montagne. Il remarque alors un dessin d'enfant représentant un loup, la veille dame lui dit quelle a reçu ce dessin dans le courrier des enfants: elle lui donne ensuite l'adresse de l'orphelinat en question.
Alors qu'il sont en train discuter ils assistent la mise à mort d'un cheval dont le boucher du village veut vendre de la viande, ne supportant pas l'horreur de cette scène, Giorgino offre une grosse somme d'argent que le cheval soit épargné et en fait sont attelage.
Il se met ensuite en route vers l'orphelinat du Docteur Degrâce où étaient les enfants.
Des son arrivé, dès qu'il fait connaître son titre de Médecin. Il est sollicité auprès de Madame Degrâce. Celle-ci est en effet inconsciente, il lui prodigue ses soins, lui fait un massage cardiaque, mais malgré tout cela elle ne revient pas à la vie, mais en l'examinant de plus près il constate que le foulard qu'elle porte autour du cour sert à cacher des trace de pendaison. Il n'y a plus rien a faire, Madame Degrâce est décédée.
C'est à ce moment qu'il aperçoit Catherine (la fille de Madame Degrâce).
« Vois avez peur de la mort ? » demande l'inspecteur médical, «apparemment elle a peur de vous . La guerre lui a laisser une grave maladie respiratoire. Il a en effet et pris par le gaz. Râlant, expirant le peu de souffle que ses poumons veulent bien lui accorder, le jeune docteur part à la recherche d'un groupe d'enfant dont il s'occupait avant son enrôlement dans l'armée, à la fondation crée par ses parents adoptifs, avec pour seules arme un sac de sucre d'Orge qu'il avait achetée pour les enfants.
Quand il arrive à la fondation il sonne à la grille mais personne ne vient lui ouvrir, il reste donc seul et au fur et à mesure qu'il visite le bâtiment il ne trouve que des lit vides et des locaux abandonnés.
C'est alors qu'une vieille dame s'adresse à lui, pour lui annoncer qu'on a emmené les enfants à la fin 1914, vers un orphelinat à la montagne. Il remarque alors un dessin d'enfant représentant un loup, la veille dame lui dit quelle a reçu ce dessin dans le courrier des enfants: elle lui donne ensuite l'adresse de l'orphelinat en question.
Alors qu'il sont en train discuter ils assistent la mise à mort d'un cheval dont le boucher du village veut vendre de la viande, ne supportant pas l'horreur de cette scène, Giorgino offre une grosse somme d'argent que le cheval soit épargné et en fait sont attelage.
Il se met ensuite en route vers l'orphelinat du Docteur Degrâce où étaient les enfants.
Des son arrivé, dès qu'il fait connaître son titre de Médecin. Il est sollicité auprès de Madame Degrâce. Celle-ci est en effet inconsciente, il lui prodigue ses soins, lui fait un massage cardiaque, mais malgré tout cela elle ne revient pas à la vie, mais en l'examinant de plus près il constate que le foulard qu'elle porte autour du cour sert à cacher des trace de pendaison. Il n'y a plus rien a faire, Madame Degrâce est décédée.
C'est à ce moment qu'il aperçoit Catherine (la fille de Madame Degrâce).
