d'accord en raison du deuil, mais pour la ant fait aggraver l'état de la santé du jeune lieutenant, il retrouve le Docteur Degrâce qui lui déclare qu'il est content, que maintenant sa femme est près des enfants et qu'elle va s'occuper d'eux, il lui dit aussi qu'à partir de maintenant elle n'entendra plus gémissement ni les cris de loups, car il est formel ce sont bien les loups, car il est formel ce sont bien les loups qui ont empêché les enfants de remonter. Après cet entretien il se rend au chevet de Catherine car sa gouvernante a découvert qu'elle a avalé une bouteille de potion, et il préfère la veiller pour voir si tout va bien. Alors qu'elle dort d'un profond sommeil, il visite les chambre une à une et découvre dans une baignoire d'eau la tête du christ qui avait été enlevée à l'église, Le Docteur Degrâce avait donc dit vrai dans un sens, il avait bien enlevé la tête du Christ. Il se rend alors directement à l'église afin de remettre cette tête en place, mais il est surpris par un enfant qui moyennement quelques sucre d'orges promet de se taire. Quand il quitte l'église il trouve un groupe d'enfants qui regardent au loin et prétendent voir des loups, l'un d'entre eux prétend même qu'un des loups est venu sur une des tombes, il précise qu'il avait les yeux jaunes, Giorgino doit bien se rendre à l'évidence il y a bien une épreintes de patte sur une des tombes.
Déterminé plus que jamais Giorgino fait part à l'abbé de son intention de partir avec Catherine et de l'épouser, le curé n'est pas tout de suite d'accord en raison du deuil, mais pour la sécurité de Catherine, il estime qu'il vaut mieux parti au plus vite. C'est à ce moment là qu'une femme arrive en hurlant «la guerre est finie », toute les femmes espèrent alors revoir enfin leurs maris et fils partis depuis trop longtemps, en cette occasion elles organisent une fête à l'auberge ou Catherine et Giorgino sont cordialement invités, toutefois cette soirée se termine assez mal, le but des femmes allait de les faire boire plus que raison.
Après cette soirée mouvementée, il se décide enfin à demandé à Catherine si elle veut bien l'épouser et l'accompagner à Paris, elle est d'accord, mais demande que son père puisse les accompagner afin de veiller sur la santé de leurs enfants.
Une villageoise vient les interrompre en affirmant que l'Abbé a besoin de soin, qu'il ne va pas bien du tout, Giorgino se précipite alors a l'église pour se rendre compte, mais quand il se trouve à proximité il entend des rugissement, comme si un animal se trouvait tout près sans se faire entendre alors que l'abbé très effrayé ; Celui-ci lui demande de partir au plus vite car il a appris que tous les hommes sont morts et il craint la vengeance des femmes, car pour elles, Catherine serai responsable puisqu'elle a soufflé les cierges. Le père quand à lui décide de rester au village quelles qu'en soit les conséquence. Giorgino réussit alors à éxtriper Catherine de l'auberge et l'emmène à toute allure sur son chariot. Mais malheureusement, elle s'imagine qu'il la conduit à Sainte-Lucie et la frappe de toues ses forces avant de sauter du chariot vers la forêt. Bien que de plus en plus faible, Giorgino se lance a sa poursuite dans le froid et l'humidité qui peuvent le tuer. Il par vient à la rejoindre à temps, car la glace recouvrant les marais commence à fendre sous les pieds de Catherine, il est donc obligé de s'aventurer dans l'eau glacée pour la récupérer. Quand ils sont enfin sortis de cet enfer elle lui raconte que les enfants sont tombés dans l'eau car ils s'enfuyaient par peur des loups, et qu'il n'ont jamais pu s'accrocher pour remonter, elle lui avoue que prise pas paniquer elle s'est enfui, et est réfugiée dans un arbre ou elle a longuement pleuré.
Déterminé plus que jamais Giorgino fait part à l'abbé de son intention de partir avec Catherine et de l'épouser, le curé n'est pas tout de suite d'accord en raison du deuil, mais pour la sécurité de Catherine, il estime qu'il vaut mieux parti au plus vite. C'est à ce moment là qu'une femme arrive en hurlant «la guerre est finie », toute les femmes espèrent alors revoir enfin leurs maris et fils partis depuis trop longtemps, en cette occasion elles organisent une fête à l'auberge ou Catherine et Giorgino sont cordialement invités, toutefois cette soirée se termine assez mal, le but des femmes allait de les faire boire plus que raison.
Après cette soirée mouvementée, il se décide enfin à demandé à Catherine si elle veut bien l'épouser et l'accompagner à Paris, elle est d'accord, mais demande que son père puisse les accompagner afin de veiller sur la santé de leurs enfants.
Une villageoise vient les interrompre en affirmant que l'Abbé a besoin de soin, qu'il ne va pas bien du tout, Giorgino se précipite alors a l'église pour se rendre compte, mais quand il se trouve à proximité il entend des rugissement, comme si un animal se trouvait tout près sans se faire entendre alors que l'abbé très effrayé ; Celui-ci lui demande de partir au plus vite car il a appris que tous les hommes sont morts et il craint la vengeance des femmes, car pour elles, Catherine serai responsable puisqu'elle a soufflé les cierges. Le père quand à lui décide de rester au village quelles qu'en soit les conséquence. Giorgino réussit alors à éxtriper Catherine de l'auberge et l'emmène à toute allure sur son chariot. Mais malheureusement, elle s'imagine qu'il la conduit à Sainte-Lucie et la frappe de toues ses forces avant de sauter du chariot vers la forêt. Bien que de plus en plus faible, Giorgino se lance a sa poursuite dans le froid et l'humidité qui peuvent le tuer. Il par vient à la rejoindre à temps, car la glace recouvrant les marais commence à fendre sous les pieds de Catherine, il est donc obligé de s'aventurer dans l'eau glacée pour la récupérer. Quand ils sont enfin sortis de cet enfer elle lui raconte que les enfants sont tombés dans l'eau car ils s'enfuyaient par peur des loups, et qu'il n'ont jamais pu s'accrocher pour remonter, elle lui avoue que prise pas paniquer elle s'est enfui, et est réfugiée dans un arbre ou elle a longuement pleuré.