Giorgino (12): l'histoire (7)

Giorgino (12): l'histoire (7)
d'accord en raison du deuil, mais pour la ant fait aggraver l'état de la santé du jeune lieutenant, il retrouve le Docteur Degrâce qui lui déclare qu'il est content, que maintenant sa femme est près des enfants et qu'elle va s'occuper d'eux, il lui dit aussi qu'à partir de maintenant elle n'entendra plus gémissement ni les cris de loups, car il est formel ce sont bien les loups, car il est formel ce sont bien les loups qui ont empêché les enfants de remonter. Après cet entretien il se rend au chevet de Catherine  car sa gouvernante a  découvert qu'elle a avalé une bouteille de potion, et il préfère la veiller pour voir si tout va bien. Alors qu'elle dort d'un profond sommeil, il visite les chambre une à une et découvre dans une baignoire d'eau la tête du christ qui avait été enlevée à l'église, Le Docteur Degrâce avait donc dit vrai dans un sens, il avait bien enlevé la tête du Christ. Il se rend alors directement  à l'église afin de remettre cette tête en place, mais il est surpris par un enfant qui moyennement quelques sucre d'orges promet de se taire. Quand il quitte l'église il trouve un groupe d'enfants qui regardent au loin et prétendent voir des loups, l'un d'entre eux prétend même qu'un des loups est venu sur une des tombes, il précise qu'il avait les yeux jaunes, Giorgino doit bien se rendre à l'évidence il y a bien une épreintes de patte sur une des  tombes.

Déterminé plus que jamais Giorgino fait part à l'abbé de son intention de partir avec Catherine et de l'épouser, le curé n'est pas tout de suite d'accord en raison du deuil, mais pour la sécurité de Catherine, il estime qu'il vaut mieux parti au plus vite. C'est à ce moment là qu'une femme arrive en hurlant «la guerre est finie », toute les femmes espèrent alors revoir enfin leurs maris et fils partis depuis trop longtemps, en cette occasion elles organisent une fête à l'auberge ou  Catherine et Giorgino sont cordialement invités, toutefois cette soirée se termine assez mal, le but des femmes allait de les faire boire plus que raison.

Après cette soirée mouvementée, il se décide enfin à demandé à Catherine si elle veut bien l'épouser et l'accompagner  à Paris, elle est d'accord, mais demande que son père puisse les accompagner afin de veiller sur la santé de leurs enfants.

Une villageoise vient les interrompre en affirmant que l'Abbé a besoin de soin, qu'il ne va pas bien du tout, Giorgino se précipite alors a l'église pour se rendre compte, mais quand il se trouve à proximité il entend des rugissement, comme si un animal se trouvait tout près sans se faire entendre alors que l'abbé très effrayé ; Celui-ci lui demande de partir au plus vite car il a appris que tous les hommes sont morts et il craint la vengeance des femmes, car pour elles, Catherine serai responsable puisqu'elle a soufflé les cierges. Le père quand à lui décide de rester au village quelles qu'en soit les conséquence. Giorgino réussit alors à éxtriper Catherine de l'auberge et l'emmène à toute allure sur son chariot. Mais malheureusement, elle s'imagine qu'il la conduit à Sainte-Lucie et la frappe de toues ses forces avant de sauter du chariot vers la forêt. Bien que de plus en plus faible, Giorgino se lance a sa poursuite dans le froid et l'humidité qui peuvent le tuer. Il par vient à la rejoindre à temps, car la glace recouvrant les marais commence à fendre sous les pieds de Catherine, il est donc obligé de s'aventurer dans l'eau glacée pour la récupérer. Quand ils sont enfin sortis de cet enfer elle lui raconte que les enfants sont tombés dans  l'eau car ils s'enfuyaient par peur des loups, et qu'il n'ont jamais pu s'accrocher pour remonter, elle lui avoue que prise pas paniquer elle s'est enfui, et est réfugiée dans un arbre ou elle a longuement pleuré.
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# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:28

Modifié le vendredi 14 mars 2008 08:11

Giorgino (11): l'histoire (6)

Giorgino (11): l'histoire (6)
Le lendemain a lieu l'enterrement de Madame Degrâce, Giorgino remarque aussitôt l'absence du mari de la défunte ; cependant quelques instant après il entend un bruit venant de la fenêtre derrière lui, c'est le Docteur Degrâce qui lui fait signe de porter la mai à sa poche  ce qu'il fait, il y trouve un miroton et l'autre lui fait signe de souffler dedans ; il s'exécute et cela fait beaucoup rire Catherine, par contre l'Abbé est très choqué par cette attitude et poursuit la cérémonie sans plus lui prêter attention. En arrivant devant l'Eglise le cheval qui tirait le corbillard  se cabre et refuse d'avancer, les villageoise en concluent immédiatement que cette mort n'est pas naturelle et que la « mort »  ne  veut pas du corps qu'on lui amène. Catherine se met alors en colère etire. Quand il quitte l'église il trouve un groupe d'enfants qui regardent au loin et prétendent voir des loups, l'un d'entre eux prétend même qu'un des loups est venu sur une des tombes, il précise qu'il avait les yeux jaunes, Giorgino doit bien se rendre à l'évidence il y a bien une épreintes de patte sur une des  tombes.

Déterminé plus que jamais Giorgino fait part à l'abbé de son intention de partir avec Catherine et de l'épouser, le curé n'est pas tout de suite.

Très marqué par tout ce qu'il vint de voir, il reprend la route et rencontre un homme étrange, cette fois il s'arrête et lui offre de partager sa bouteille d'alcool afin de se réchauffe, le docteur Volli accepte volontiers car il est effectivement à bout de force. Il propose alors a son compagnon de l'accompagner jusqu'à Montremont, c'est à  ce moment que le cheval se cabre et refuse d'avancer, l'inconnu lui conseille de lui bander les yeux pour qu'il ne voie pas la mort d'en face, le cheval ayant effectivement senti la présence d'autres animaux peu hospitaliers.

Durant cette longue route pénible sous la neige son état de santé ne fait que s'aggraver et il l'impression qu'il n'arrivera jamais jusqu'au bout  de son voyage ; Il s'aperçoit alors une maison au bout du chemin, son compagnon l'invite à y entrer car c'est chez lui, il comprend vites qu'il est chez le Docteur Degrâce, il perd ensuite connaissance et se réveille un long moment après avec à son chevet Marie la gouvernante qui le rassure en lui affirmant qu'il est entre de bonnes mains, que le Docteur lui a fait une piqûre et que tout devrait aller beaucoup mieux, cependant il s'inquiète beaucoup au sujet de cette injection car il ignore le contenu de la seringue en question. Il se préoccupe également de la santé de Catherine, on lui déclare qu'elle est déjà montée  coucher, ce qui le rassure un peu, il sait qu'elle est dans la maison. Dés qu'il se sent un peu mieux, il monte pour la voir et la trouve blottie dans les bras de sa gouvernante un peu comme une petite fille ; elle lui dit d'un ton très doux qu'avant elle avait voir dormir les enfants car elle trouvait ça très beau, il est alors de plus en plus convaincu qu'elle n'a pas pu leur faire du mal.
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# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:27

Modifié le vendredi 14 mars 2008 08:09

Giorgino (10): l'histoire (5)

Giorgino (10): l'histoire (5)
Il arrive enfin à Sainte Lucie et demande à rencontrer le docteur Beaumont, d'emblée il se rend comte que les patients ne sont pas bien traités du tout, on lui explique que c'est parce que plusieurs patient s se sont échappé. Il peut toutefois avoir accès aux dossiers des enfants, mais ce qu'il trouve surtout, ce sont des dessins représentant à nouveaux des loups. Au cours de ses recherches, il trouve également le dossier du Docteur Degrâce, il y spitulé que ce dernier est devenu fou suite à la guerre, on y précise aussi qu'il prétendaient avoir décapité le Christ.... Il entreprend alors la visite de l'hôpital, on lui procure un masque à gaz tellement les odeurs sont fortes, les malades étant entreposés en une grande pièce très aérée, et où ils sont livrés à eux même. Pour pouvoir se libérer de l'emprise de ceux-ci, si peur habitué au visite, Il leur donne des sucres d'orge qu'il a toujours sur lui. Il prend alors congé du Docteur Beaumont en lui disant qu'il en sait suffisamment et qu'il compte rentrer à Paris le plutôt possible. Avant de sortir il remarque dans une grande baignoire munie de couvercle afin que seule la tête dépasse, ces baignoires sont arrosées d'eau froide et servant à calmer les malades, c'est un moyen de distinguer les malades qui y sont passés, car  s'y débattent tellement qu'il porte des marques autour du cou, ce qui permet de ne pas les confondre avec le personnel de l'hôpital.


Très marqué par tout ce qu'il vint de voir, il reprend la route et rencontre un homme étrange, cette fois il s'arrête et lui offre de partager sa bouteille d'alcool afin de se réchauffe, le docteur Volli accepte volontiers car il est effectivement à bout de force. Il propose alors a son compagnon de l'accompagner jusqu'à Montremont, c'est à  ce moment que le cheval se cabre et refuse d'avancer, l'inconnu lui conseille de lui bander les yeux pour qu'il ne voie pas la mort d'en face, le cheval ayant effectivement senti la présence d'autres animaux peu hospitaliers.

Durant cette longue route pénible sous la neige son état de santé ne fait que s'aggraver et il l'impression qu'il n'arrivera jamais jusqu'au bout  de son voyage ; Il s'aperçoit alors une maison au bout du chemin, son compagnon l'invite à y entrer car c'est chez lui, il comprend vites qu'il est chez le Docteur Degrâce, il perd ensuite connaissance et se réveille un long moment après avec à son chevet Marie la gouvernante qui le rassure en lui affirmant qu'il est entre de bonnes mains, que le Docteur lui a fait une piqûre et que tout devrait aller beaucoup mieux, cependant il s'inquiète beaucoup au sujet de cette injection car il ignore le contenu de la seringue en question. Il se préoccupe également de la santé de Catherine, on lui déclare qu'elle est déjà montée  coucher, ce qui le rassure un peu, il sait qu'elle est dans la maison. Dés qu'il se sent un peu mieux, il monte pour la voir et la trouve blottie dans les bras de sa gouvernante un peu comme une petite fille ; elle lui dit d'un ton très doux qu'avant elle avait voir dormir les enfants car elle trouvait ça très beau, il est alors de plus en plus convaincu qu'elle n'a pas pu leur faire du mal.
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# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:23

Modifié le vendredi 14 mars 2008 08:08

Giorgino (9): l'histoire (4)

Giorgino (9): l'histoire (4)
Il se renseigne alors pour savoir ou les enfant sont enterrés, et se rend au cimetière pour voir leur tombe, car tant qu'il ne les auras pas vues, il n'arrivera pas à croire qu'une telle horreur  ait pu se produire. Hélas, il trouve bien 12 petites tombe, il n'y a plus de doutes, ils sont tous mort. Il se rend alors dans les marais où a eu lieu l'accident pour essayer de comprendre ce qui a pu se produire pour que  douze enfants se noyer en même temps et que pas un seul n'ait pu joindre la rive. Tout ce qu'il constate, c'est qu'a cet endroit la glace est très fine, et effectivement très fragile.

De retour à l'auberge, et à peine installée dans sa chambre, il entend des éclats de voix venant de l'extérieur, il sort et constate que c'est Catherine qui se dispute avec les femme du village. Dés qu'elle l'aperçoit, elle s'approche lui demande à voix basse de faire semblant de lui réclamer de l'argent pour avoir soigné sa mère, afin de faire croire aux villageoise que sa ère est bien morte de maladie et non par pendaison. Il s'exécute, est c'est alors qu'elle part en criant qu'elle ne lui donnera jamais d'argent et que ce n'est pas la peine qu'il insiste. L'abbé qui  assiste à la scène propose de payer lui même les frais car la famille Degrâce à toujours été très généreuse pour l'église au temps ou les choses allaient bien pour eux, toutefois, il demande au Docteur de lui rendre un petit service en échange, il souhaite se rendre dans la Vallée afin d'intercepter la voiture Postale, qui est leur seul moyen de communication avec le reste du monde en guerre. Giorgino en profite pour   interroger un peu lus longuement le curé sur les raisons de l'internement du Docteur Degrâce et il apprend que ce dernier qui a enlevé la tête du Christ, et qu'il voulait même brûler l'auberge, c'est pour ces raison qu'il a été interné à Sainte Lucie où plus personne, même sa famille, n'a pu lui rendre visite. L'abbé lui explique que Catherine était si bizarre qu'il  soit incapable de certifier qu'elle n'a pas tué les enfants, d'autant plus qu'il ne croit pas du tout  à la version des loups.

Après avoir déposé l'abbé, il poursuit sa route sous la tempête de neige et aperçoit tout a coups un garçon qui tient à la main une lanterne, celui-ci n e réagissant pas au passage de la carriole, il trouve cela néanmoins étrange...
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# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:23

Modifié le vendredi 14 mars 2008 08:06

Giorgino (8): l'histoire (3)

Giorgino (8): l'histoire (3)
La gouvernante lui demande de ne pas parler des circonstance de la mort de sa maîtresse afin qu'elle puisse avoir un enterrement religieux, il réussit enfin à demander des nouvelle des enfants, mais la gouvernante lui répond sur un ton désinvolte qu'il y a longtemps que les enfant sont morts, il les recherches alors désespérément dans tout l'orphelinat, mais une fois encore il ne trouve que des lits vide. Par la suite il se rend à l'auberge et constate qu'il n'y a plus que des femme s : les maris et les fils étant parti a la guerre, il s'y installe pour la nuit ; non sans avoir questionné l'aubergiste, qui dans un premier temps que ce sont les loups qui ont attrapé les enfants et les ont mangé, et que c'est bien fait parce que ce n'était qu'une bande de petit morveux, par la suite, dés que sa petite fille n'est plus là, elle lui dit qu'en réalité c'est le Docteur Degrâce qui les a tué en leur administrant une piqûre si brûlante que les enfants se sont jetés dans l'eau glacée et que Catherine leur taper sur la tête pour les empêcher de remonter.

Les femmes présentes en profitent pour l'interroger sur la mort de Madame Degrâce qu'elle trouve suspecte. Il ne répond pas. Au fil de ses recherches sont état de santé s'aggrave, il tousse de plus en plus fort et s'administre une piqûre par jour pour se soulager. 

Après sa première nuit à l'auberge, il revient chez les Degrâce pour prendre des nouvelle de Catherine, mais la gouvernante lui interdit l'entrée de la maison Il décide donc de ses rendre à l'église pour voir si l'abbé peut lui donnez plus de renseignement. Dès qu'il entre il remarque des traces étranges autour du cou du Christ, comme si on voulait cacher quelque chose, il la son attention attirée par une série de cierges allumés, il utilise un de ceux ci afin de las examiner le christ de plus près, c'est alors que l'abbé fait irruption en lui recommandant de reposer le cierge, il représente en effet la vie d'un des hommes parti à la guerre, le Docteur Voli s'exécute sans vraiment comprendre, après s'être présent, Giorgino  questionne l'Abbé sur la disparition des enfant. Celui-ci lui répond qu'il ne sait rien qu'il faut se rendre a Sainte-Lucie, c'est là que se trouve tout les papier concernant les enfants, il lui déconseille cependant de parler des morts, surtout quand il sont «mal morts ». Il lui explique néanmoins que Madame Degrâce leur faisait la classe que son mari s'occupait de leur santé et que leur fille Catherine les emmené en promenade.

Malgré toutes les explications recueillies jusqu'à présent, il n'arrive toujours pas a admettre que 12 enfants aient pu mourir en même temps.

Il apprend alors que ce dernier est devenu fou suite a l'accident des enfants ; c'est en effet lui qui à plongé dans l'eau glacée pour ramener les petites corps à la surface, et constaté que leurs petits visage était gonflés, les yeux exorbité, et qu'ils portaient des traces de griffes, c'était comme si il avaient vu le démon.
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# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:21

Modifié le vendredi 14 mars 2008 08:04