Giorgino: l'histoire (3)

A son retour à l'auberge, Giorgio rentre les pieds trempés, donne un sucre d'orge à "Poulette" avant de monter dans sa chambre. Il y étudie la carte pour rejoindre l'asile de Sainte-Lucie où il découvrira peut-être le secret de la disparition. Ensuite il a prévu d'aller à Mortemont où il prendra le train pour retourner chez lui, à Paris. C'est alors qu'il entend une dispute provenant de l'extérieur de l'auberge. En regardant par la fenêtre, il aperçoit Catherine Degrâce et deux villageoises se disputant une miche de pain. Catherine , en deuil, est vêtue d'une robe et d'un voile noirs. En descendant, il voit que toutes les femmes du village se sont rassemblées entre temps dans la salle de l'auberge. Il sort et rattrape Catherine qui s'apprête à remonter aux côtés de Marie dans la calèche. Elle ne veut visiblement pas lui parler, puis lui supplie de lui demander à voix haute combien elle lui doit pour sa mère. Giorgio obéit puis se voit frappé par Catherine qui riposte : "Non, je ne peux pas vous payer, laisser moi tranquille !" Et elle s'en va avec Marie, lui promettant que jamais elle ne le paierait ! Toute l'arrivée progressive du personnage de Mylène FARMER sur l'écran est par étape. Autant d'étapes qui renfocent son mystère : Sa première apparition (lors du décès de sa mère) est muette. Sa deuxième apparition est invisble. On l'entend de sa chambre sans la voir, alors qu'ici pour la troisième apparition de personnage, on l'entend à moitié car elle chuchote et on ne la voit qu'à moitié aussi car elle porte un voile noir qui lui cache partiellement le visage.) Giorgio, se rendant pour la première fois réellement compte de la folie latente de Catherine, ne comprend pas. Il décide de partir tout de suite pour Sainte-Lucie. Il en profitera pour raccompagner l'abbé Glaise vers la voiture postale. C'est alors que Giorgio l'interroge sur l'éventuelle peur qu'il aurait des loups. L'abbé Glaise rit : "Il n('y a jamais eu de loups dans la région ! Ce qu'on entend c'est le vent qui souffle contre les pierres de la vallée, ici tout le monde le sait."

Giorgio part dans sa calèche, sous une neige battante, dans les chemins qui le conduiront à l'asile Sainte-Lucie. En route, perdant son chapeau sous l'effet du vent, Giorgio se retourne, arrête le cheval et aperçoit derrière l'épais rideau de flocons, un enfant d'une dizaine d'années, sur la route qui est debout derrière le chapeau. L'enfant semble handicapé, trisomique. Il ramasse le chapeau de Giorgio et s'en couvre la tête. A l'intérieur du chapeau était contenue sa carte routière. Il préfère reprendre sa route, laissant planer le doute sur ce mystérieux enfant qui est peut-être le fruit de son imagination. Arrivé à l'asile, Giorgio rencontre le professeur Beaumont qui s'avoue incapable de l'aider dans ses recherches. L'asile a connu en 1917 une sorte de mutinerie pendant laquelle les malades se sont mélangés, pendant que d'autres ont fuis. Déçu dans ses vaines recherches, Giorgio décide de les terminer ici. Ce qu'il a vu ici le terrifie. Les aliénés pour leur "guérison", sont enfermés des heures entières dans des baignoires bouchées où ils sont aspergés continuellement d'eau froide. Ce mode d'enfermement a -paraît-il- un avantage : Les fous en ressortent toujours en s'étant esquinté le cou. Cela créé une marque indélébile autour de la gorge (comme celle qu'a la statue de Christ ou celle de la mère de Catherine après s'être pendue) qui permet de les reconnaître. Il repart tout de même en ayant volé les dessins qu'avaient dessinés les enfants avant leur mort. Dessins représentant les loups rodant autour de l'orphelinat.

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# Posté le mardi 23 juin 2009 08:58

Giorgino: l'histoire (2)

Giorgio entre, épuisé, dans l'auberge du village qu'il avait traversé dans l'après-midi. Une tablée de vieilles femmes est là, silencieuses. Elles sont déjà au courant de la mort de Mme Degrâce et regardent Giorgio comme quand un étranger entre pour la première fois dans un village. Le comptoir est sale. Une photo de jeune militaire est disposée derrière. Après renseignements, il s'agit de Marcel, le fils de la femme aubergiste, qui est parti combattre dans les balkans. Giorgio prendra une chambre pour la nuit. La question qu'il pose alors est celle qu'il se posera jusqu'à la fin de sa vie : "-Qu'est-il arrivé aux enfants ?". Parce que sa jeune fille écoute la conversation dans un coin de la pièce, Harmelle l'aubergiste crie que c'est à cause des loups. Après qu'elle soit allé se coucher, elle se ravisera et dira à Giorgio qu'en fait personne ne le sait. Les femmes attablées, elle, disent que c'est Catherine, la fille du docteur Degrâce qui les a tué, les assommant à coup de bûche pour les noyer dans un marais voisin. C'est elle qui les emmenait souvent en promenade dans la forêt. Ce jour là le docteur Degrâce leur aurait fait une piqûre qui leur aurait été fatale. Difficile pour Giorgio, qui est fatigué et un peu saoul de décoder le vrai du faux dans ces ragots. Il s'écroule par terre avant d'être accompagné dans sa chambre par l'aubergiste. Au milieu de la nuit, il est obligé de se faire des piqûres, ce qui reveillera l'aubergiste qui viendra le rassurer derrière sa porte en l'appelant Marcel... comme son fils. Chez tous les personnages que le héros rencontre, il y a une part de folie, plus ou moins visible, qui fait que leur comportement est douteux. Harmelle l'aubergiste semble être, quand à elle, une fausse méchante. Sous ses abords de vieille femme sévère, doit se cacher beaucoup de compassion.


Le lendemain matin, Giorgio VOLLI se rend tout d'abord au domicile des Degrâce où il est refoulé sans ménagement à l'entrée par la gouvernante Marie sous prétexte qu'il réveillerait Mlle Degrâce "éprouvée par la mort de sa mère". On l'entendra juste crier le nom de Marie de sa chambre, prouvant qu'elle ne dormait pas. On s'aperçoit ici que Marie a un comportement également anormal, et elle se révèlera même être le personnage le plus pervers dans sa folie. Comme il n'a pas pu avoir les informations qu'il cherchait auprès de Marie, Giorgio se dirige vers l'église du village, qui est est retirée à quelques kilomètres au milieu d'une plaine déserte. Il espère y trouver l'abée Glaise qui détient probablement la clé du mystère quand à la disparition de ses douze orphelins. L'église est vide. Giorgio s'avance et voit des tables d'écoliers, prêtes pour la classe, puis, au dessus de l'autel un christ qui semble fait à la main. La tête, très inclinée rappelle celle de Mme Degrâce qui, la veille était marquée au cou. Giorgio va prendre un cierge parmis ceux disposés sur le côté, monte sur une chaise et s'approche de la gorge du Christ comme il s'était approché de celle de Mme Degrâce. Un "-Arrêtez !" résonne du fond de l'église. C'est l'abbé Glaise, la soixantaine et une jambe en bois, qui avance lentement vers Giorgio. Il lui explique que chaque cierge présent est ici pour protéger un enfant ou un mari parti à la guerre. Les familles viennent souvent disposer ces bougies pour que Dieu veille sur eux. Puis Giorgio interroge le prêtre sur la disparition des enfants. Il reste flou sur le sujet et ne semble pas vouloir se mêler à l'histoire. Il ne sait toujours pas réellement ce qui s'est passé ce jour là si ce n'est que Catherine les avait emmené en promenade et qu'elle était revenue toute seule. Elle serait depuis devenue un peu étrange. Son père, le docteur Degrâce, leur aurait effectivement fait une piqûre avant leur départ. En tout cas c'est lui qui a ramené les corps trois jours plus tard, quand ils sont remontés à la surface. Alors que sa femme a sombré dans "une sorte de mélancolie", lui est devenu fou. Il cassait les vitraux de l'église, insultait les femmes du village et fut interné à l'asile de Sainte-Lucie par l'abbé et Marie. Depuis, personne n'a plus eu aucune nouvelle de lui. L'abbé le croit même mort. Leur conversation est interrompue par la venue d'une petite fille mystérieuse surnommée "Poulette". Elle apporte le courrier des villageoises à l'abbé qui l'envoie aux soldats. Sa récompense est toujours la même : la jambe. "Poulette saute deux fois par dessus la jambe de bois de l'abbé pour la remercier d'avoir apporter le courrier. Après son départ, Giorgio demande où sont enterrés les enfants. L'abbé Glaise l'emmène dans le cimetière qui jouxte l'église. Ils sont au fond, leur douze croix de bois se détachent de l'immense étendue enneigée qui va jusqu'à la lisière de la forêt. Giorgio, seul, se recueille longuement. Il en fera de même vers les marais où il brisera la glace qui a cedé sous les pied des orphelins.
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# Posté le mardi 23 juin 2009 08:57

Giorgino: l'histoire (1)

Giorgio VOLLI, avant la guerre, travaillait à la fondation ROUX, avec douze orphelins attardés. Il n'a jamais connu ses vrais parents, il est lui même orphelin de père et de mère. Il passe acheter des sucres d'orge pour leur offrir et se dirige vers la fondation. Les chambres sont vides. La gardienne lui explique que les enfants ont été envoyés à la montagne suite aux bombardements. Ils sont d'après elle placés dans l'orphelinat du docteur DEGRACE, qu'on pourrait placer dans les Vosges ou en Haute Chartreuse. Le seul contact qu'elle ait entretenu avec eux est une relation vaguement épistolaire. Les enfants lui envoient des dessins de l'orphelinat avec des animaux qui pourraient bien ressembler à des loups... Giorgio VOLLI achète un cheval et part en calèche à la recherche de cet orphelinat. Il arrive à proximité de celui-ci, en moyenne montagne en traversant un village aux rues désertes : Chanteloup. L'aubergiste lui indique la route qui mène à l'orphelinat du docteur Degrâce, surprise que quelqu'un s'intéresse à ce vieux manoir. L'orphelinat est une vieille maison bourgeoise du XIXe siècle, logée à la lisière d'une forêt noire, au sommet d'une pente enneigée. Giorgio s'apprête à revoir les enfants qu'il n'a pas vu depuis quatre ans, en 1914, date à laquelle il a été mobilisé. La gouvernante vient lui ouvrir, l'air terrifiée. Giorgio se présente en tant que docteur. La femme qui lui fait face saute sur l'occasion et l'entraîne au premier étage, où Elisabeth Degrâce, la maîtresse de maison est allongée inanimée sur le lit. Le docteur l'ausculte et se met rapidement à lui faire des massages cardiaques. La pauvre femme réagit de moins en moins et ne respire plus. Le docteur lui enlève alors le bandeau noir qu'elle porte autour du cou et s'aperçoit qu'elle porte une profonde marque qui lui enserre la gorge. La femme, qui s'est pendue récemment, meurt. Le docteur VOLLI ressort de la chambre et fait un discret signe d'impuissance à Marie, la gouvernante qui se trouve à l'autre bout du couloir. Elle se retourne alors et reproduit le même signe à une jeune fille se situant en bas du grand escalier qui mène au rez-de-chaussée. Cette jeune femme est Catherine, la fille de Mme Degrâce qui vient de décéder. Elle court dans la chambre pour pleurer devant la dépouille de sa mère. Marie la gouvernante s'approche alors de Giorgio pour tenter de voir s'il s'est aperçu que la femme s'était pendue. Elle lui explique que si les gens du village apprennent qu'elle s'est pendue, elle n'aura pas de messe et n'aura pas droit à l'enterrement catholique. Il promettra de rester discret. Avant que Marie ne parte prévenir l'abée Glaise, le curé du village, Giorgio lui demande si le docteur Degrâce, qui est censé s'occuper des enfants est là. Elle lui répond que non, qu'il est à Sainte-Lucie, à l'hôpital, et qu'il ne reviendra peut-être jamais. "-Et les enfants, où sont-ils ?". La réponse de Marie est simple : les enfants sont morts, depuis longtemps. Et elle s'en va.

Giorgio, seul dans l'escalier, reste immobile. Les douze enfants sont morts. Lui qui voulait, sachant qu'il va mourir, retrouver l'enfance, devra s'en passer. Il lâche son paquet de sucres d'orge qui se renverse sur les marches de l'escalier. Paniqué, il remonte à l'étage et ouvre toutes les portes des chambres. Elles se ressemblent toutes : des lits de différentes tailles sont disposés les uns à côté des autres, il n'y a rien d'autre, si ce n'est de vieux jouets. Arrivé au bout du couloir, il se retrouve face à Catherine devant le cadavre de sa mère. Elle se retourne des larmes plein les yeux, s'avance lentement vers lui, le contemple longuement, l'embrasse soudainement sur la bouche puis s'enfuit. Giorgio tentera en vain de la rappeler, tandis qu'elle court dans la nuit en direction des bois... Catherine est à la limite de l'autisme. Elle fuit les gens depuis la disparition des enfants.
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# Posté le mardi 23 juin 2009 08:56

Giorgino: l'histoire

"Il est des lieux oubliés où les mystères demeurent. Des lieux qu'un homme doit parcourir à la recherche de la vérité.Des lieux où une femme en péril détient la clé du secret. Des lieux où les âmes innocentes sont menacées par la nuit. Qui sait la part d'obscurité qui se cache dans le c½ur d'un homme, Dans l'esprit d'un enfant, dans les âmes des damnés ?"

Nous sommes à Paris en octobre 1918. Gros plan sur le visage d'un enfant qui attend, sur un banc, face à un officier qui attend, lui aussi. Les deux garçons s'amusent jusqu'à l'arrivée d'une infirmière (présence mystérieuse de cette femme au début du film comme au début de l'½uvre avec Mylène FARMER - cf. Maman à Tort). Dès le départ, elle croit que Giorgio VOLLI est l'enfant : le thème est planté, BOUTONNAT résume son film : "-Giorgino c'est les derniers jours d'un homme et son parcours vers l'enfance". Giorgio, un lieutenant démobilisé pour cause d'injonction de gazes suit l'infirmière et entre dans le cabinet du docteur militaire. Ce docteur est le premier des fous dont est peuplé Giorgino. Il se saoule à l'absinthe, alcool mortel, et ose prédire à Giorgio un avenir court : "logiquement vous êtes mort". Après quelques minutes de visite, un infirmier vient prévenir le docteur que le patient DUMOULIN vient de mourir, suite à son amputation. C'est en fait le père de l'enfant qui faisait la grimace à Giorgio quelques instants plus tôt dans le couloir. Le docteur s'en fiche "Et alors ? C'est pas mon boulot, donnez le à l'infirmière, celle qui a deux gros... enfin vous savez.". 'Condamné à mort' par le docteur, Giorgio repart, et assiste dans le couloir à la longue scène qui introduira le film : celle où l'enfant, à présent orphelin se fait raccompagner par l'infirmière dans un endroit qu'on préfère ne pas connaître. Si on regarde bien, tout le film est contenu dans ce pré-générique. Il y a l'enfance, dès la première image, la folie, la religion omniprésente, les loups (présents sur l'affiche du cabinet médical), et la guerre qui défigure tout. L'écran devient noir et laisse progressivement apparaître ce vers quoi tout cela aboutit : GIORGINO.


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# Posté le mardi 23 juin 2009 08:55

Giorgino (13): l'histoire (8)

Giorgino (13): l'histoire (8)
Soudainement, alors qu'il s'embrassait tendrement, Catherine repousse Giorgino qui tombe alors dans l'eau glacée. Inconscient, il n'est retrouvé que bien longtemps après par un groupe d'enfant, qui décident de le traîner  sur la route en le tirant par le cou à l'aide d'une corde, ce qui le blesse encore d'avantage. Ils espèrent ainsi découvrir ce qu'il a à l'intérieur d'un corps humain car ils supposent qu'il sera coupé en deux dès qu'une carriole passera. Heureusement ce n'est pas le cas, ce sont quelques femmes qui passent par-là et qui le ramène  chez elle afin de le soigner.

Entre temps un soldat est rentré au village, c'est hélas le seul survivant, les femmes prennent alors conscience que les hommes ne reviendront jamais. Les cadavres sont effectivement rapatriés peu de temps. Malgré leur insistance, les soldats qui ont ramené les dépouilles mutilées par les loups. L'abbé qui assiste à la scène dit alors une prière pour les chers disparus, mais cela ne fait que hâtisser la colère des épouses et des mères qui en arrive même à lui jeter des pierres et le traitent d'assassin. Immédiatement elles font le rapprochement avec Catherine qui a soufflet les cierges, donc à leurs yeux elle a par la même occasion tuée les hommes, elles partent à sa recherche également le curé lui  apprend qu'il a conduit Catherine à Sainte-Lucie, il s'y rend donc sans tarder et demande à voir le Docteur Beaumon, toutefois l'infirmière qui le reçoit remarque sur son cou la marque laissée par la corde lorsque les enfants l'on tiré sur la route et elle pense alors qu'il s'agit d'un malade puisqu'il  porte la marque. Constatant la réticence qu'on lui opposes il se rend directement dans la salle où il avait repère les baignoires, Catherine s'y trouve effectivement et est au bord de l'évanouissement tant elle a été aspergée d'eau froide, il exige alors du qu'il la sorte de cette baignoire avant qu'il ne soit trop tard ; c'est a ce moment que le Docteur Beaumont apparaît. Giorgino, étant pris par un malade, n'a plus d'autre alternative que de faire usage de son  arme à l'encontre du personnel de l'hôpital, et plus particulièrement au Docteur sur lequel il tire. Giorgino parvient a ce que le personnel prenne place dans les baignoire et goutte au traitement si cruel qui est infligé aux malade. Il parvient alors à quitter ces établissement où les où les fous sont gardés par des fois... 

Malheureusement au fil des événements sa maladie ne fait que s'aggraver et il lui reste très peu de temps à vivre.

Il ramène Catherine chez elle où il trouve la maison en ruine, les femmes ayant fait vengeance, toutefois, Marie la gouvernante se trouve toujours là, elle leur apprend que le Docteur Degrâce s'est enfui dans les marais, et qu'a l'heure qu'il est, il est très probablement mort,. Catherine monte dormir, laissant Giorgino et Marie à leur triste sort. Soudain un bruit se fait entendre, ce bruit vient de l'étage, il ne leur faut comprendre que Catherine vient de faire... Giorgino monte à toute vitesse malgré les conseils de Marie lui disant de la laisser mourir car de toute façon elle est convaincue qu'il n'y a jamais eu de loup dans la région, et que c'est bien elle qui a tué es enfants. Une fois en haut, il trouve Catherine qui vient juste de se pendre. Appelant à l'aide Giorgino tente de la sauver comme il le peut alors que la gouvernante abandonne sa maîtresse à son triste destin. Le teint blême, elle ne réagit plus,  jusqu'au moment où, après une réanimation déchaînée, elle rouvre enfin les yeux.
Une fois le jour revenu, ils partent tout deux à la recherche du Docteur Degrâce. Il finisse par le retrouver mort de froid à l'endroit même ou les enfant sont morts. En route vers Paris, Giorgino et Catherine s'arrêtent au cimetière du village pour mener son père au caveau familial des Degrâce. Giorgino se tourne alors vers Catherine pour lui dire qu'il va mourir. Elle le prend dans ses bras ou Giorgino expire son dernier souffle.

# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:29

Modifié le vendredi 14 mars 2008 08:12