A son retour à l'auberge, Giorgio rentre les pieds trempés, donne un sucre d'orge à "Poulette" avant de monter dans sa chambre. Il y étudie la carte pour rejoindre l'asile de Sainte-Lucie où il découvrira peut-être le secret de la disparition. Ensuite il a prévu d'aller à Mortemont où il prendra le train pour retourner chez lui, à Paris. C'est alors qu'il entend une dispute provenant de l'extérieur de l'auberge. En regardant par la fenêtre, il aperçoit Catherine Degrâce et deux villageoises se disputant une miche de pain. Catherine , en deuil, est vêtue d'une robe et d'un voile noirs. En descendant, il voit que toutes les femmes du village se sont rassemblées entre temps dans la salle de l'auberge. Il sort et rattrape Catherine qui s'apprête à remonter aux côtés de Marie dans la calèche. Elle ne veut visiblement pas lui parler, puis lui supplie de lui demander à voix haute combien elle lui doit pour sa mère. Giorgio obéit puis se voit frappé par Catherine qui riposte : "Non, je ne peux pas vous payer, laisser moi tranquille !" Et elle s'en va avec Marie, lui promettant que jamais elle ne le paierait ! Toute l'arrivée progressive du personnage de Mylène FARMER sur l'écran est par étape. Autant d'étapes qui renfocent son mystère : Sa première apparition (lors du décès de sa mère) est muette. Sa deuxième apparition est invisble. On l'entend de sa chambre sans la voir, alors qu'ici pour la troisième apparition de personnage, on l'entend à moitié car elle chuchote et on ne la voit qu'à moitié aussi car elle porte un voile noir qui lui cache partiellement le visage.) Giorgio, se rendant pour la première fois réellement compte de la folie latente de Catherine, ne comprend pas. Il décide de partir tout de suite pour Sainte-Lucie. Il en profitera pour raccompagner l'abbé Glaise vers la voiture postale. C'est alors que Giorgio l'interroge sur l'éventuelle peur qu'il aurait des loups. L'abbé Glaise rit : "Il n('y a jamais eu de loups dans la région ! Ce qu'on entend c'est le vent qui souffle contre les pierres de la vallée, ici tout le monde le sait."
Giorgio part dans sa calèche, sous une neige battante, dans les chemins qui le conduiront à l'asile Sainte-Lucie. En route, perdant son chapeau sous l'effet du vent, Giorgio se retourne, arrête le cheval et aperçoit derrière l'épais rideau de flocons, un enfant d'une dizaine d'années, sur la route qui est debout derrière le chapeau. L'enfant semble handicapé, trisomique. Il ramasse le chapeau de Giorgio et s'en couvre la tête. A l'intérieur du chapeau était contenue sa carte routière. Il préfère reprendre sa route, laissant planer le doute sur ce mystérieux enfant qui est peut-être le fruit de son imagination. Arrivé à l'asile, Giorgio rencontre le professeur Beaumont qui s'avoue incapable de l'aider dans ses recherches. L'asile a connu en 1917 une sorte de mutinerie pendant laquelle les malades se sont mélangés, pendant que d'autres ont fuis. Déçu dans ses vaines recherches, Giorgio décide de les terminer ici. Ce qu'il a vu ici le terrifie. Les aliénés pour leur "guérison", sont enfermés des heures entières dans des baignoires bouchées où ils sont aspergés continuellement d'eau froide. Ce mode d'enfermement a -paraît-il- un avantage : Les fous en ressortent toujours en s'étant esquinté le cou. Cela créé une marque indélébile autour de la gorge (comme celle qu'a la statue de Christ ou celle de la mère de Catherine après s'être pendue) qui permet de les reconnaître. Il repart tout de même en ayant volé les dessins qu'avaient dessinés les enfants avant leur mort. Dessins représentant les loups rodant autour de l'orphelinat.
Giorgio part dans sa calèche, sous une neige battante, dans les chemins qui le conduiront à l'asile Sainte-Lucie. En route, perdant son chapeau sous l'effet du vent, Giorgio se retourne, arrête le cheval et aperçoit derrière l'épais rideau de flocons, un enfant d'une dizaine d'années, sur la route qui est debout derrière le chapeau. L'enfant semble handicapé, trisomique. Il ramasse le chapeau de Giorgio et s'en couvre la tête. A l'intérieur du chapeau était contenue sa carte routière. Il préfère reprendre sa route, laissant planer le doute sur ce mystérieux enfant qui est peut-être le fruit de son imagination. Arrivé à l'asile, Giorgio rencontre le professeur Beaumont qui s'avoue incapable de l'aider dans ses recherches. L'asile a connu en 1917 une sorte de mutinerie pendant laquelle les malades se sont mélangés, pendant que d'autres ont fuis. Déçu dans ses vaines recherches, Giorgio décide de les terminer ici. Ce qu'il a vu ici le terrifie. Les aliénés pour leur "guérison", sont enfermés des heures entières dans des baignoires bouchées où ils sont aspergés continuellement d'eau froide. Ce mode d'enfermement a -paraît-il- un avantage : Les fous en ressortent toujours en s'étant esquinté le cou. Cela créé une marque indélébile autour de la gorge (comme celle qu'a la statue de Christ ou celle de la mère de Catherine après s'être pendue) qui permet de les reconnaître. Il repart tout de même en ayant volé les dessins qu'avaient dessinés les enfants avant leur mort. Dessins représentant les loups rodant autour de l'orphelinat.