Les deux amoureux se serrent alors l'un contre l'autre et se couchent dans la neige en s'embrassant. C'est aussi ici qu'ils se déclarent mutuellement leur amour. Une étreinte commence alors entre Giorgino et Catherine qui, paradoxalement au froid, se dévêtissent. C'est alors là que Catherine, qui découvre pour la première fois l'émoi avec un homme, voit quelque gouttes de sang sur ses doigts. Terrifiées, elle pousse immédiatement Giorgino dans le marais glacé. Puis, à le vision forte du sang sur ses mains superposée à celle de son amant en train de se noyer, elle s'enfui, à toute jambe, entre les arbres de la forêt. Giorgino, lui, s'extirpe avec peine des glaces du marais. Il est frigorifié. Il se redresse petit à petit et commence à marcher, avec ses habits trempés. Mais il est perdu, ne sait pas où aller pour retrouver la calèche sur la route. Il marchera plusieurs minutes jusqu'à ce qu'il entende une petite voix, dans la nuit, entre les arbre : "-Georges ! Faut pas aller dans les bois, il y a des ogres. Georges ? Georges ?" Il voit une petite lumière jaune entre les arbres et s'en approche. Il se retrouve face à face avec le petit garçon qu'il a aperçu déjà plusieurs fois. Il a toujours le chapeau de Giorgino et reste face à lui. Giorgino, toujours incertain de sa réelle présence, lui demande de le lui rendre. Le petit garçon le regarde fixement et commence à pleurer. Puis, au bout d'un certain temps, part en courant. Giorgino, qui lui dit d'attendre, est désespéré, il tentera de sortir de la forêt en marchant encore, jusqu'à ce qu'il tombe évanoui, à cause de la fatigue et du froid.
Le lendemain, il est retrouvé par des enfants du village qui le traîneront jusqu'à la route en lui attachant une corde autour du cou. Ce seront Héloïse et Jeannine qui, en passant par hasard, ramasseront Giorgino et le raccompagneront à sa chambre de l'auberge pour qu'il s'y fasse soigner. C'est lorsqu'il se réveillera, à l'auberge, qu'il remarquera la profonde trace que lui a laissée la corde dont se sont servis les enfants. Dans le village, on entend au loin des roulements de tambour. Harmelle, l'aubergiste, sort dehors et reconnaît tout de suite au loin Marcel, son fils, tenant par le bras l'abbé. C'est alors la joie, toutes les femmes crient, sortent avec leurs enfants trépignent d'impatience dans l'idée de retrouver enfin leur mari, leurs fils. Derrière l'abbé et Marcel, se trouvent le maire de Mortemont, le tambour, puis des troupes. C'est derrière tout ce cortège que les femmes voient alors une voiture transportant une quinzaine de cercueil. Le désenchantement envahie la population du village, les sourires se figent et les femmes se poussent pour laisser passer le funèbre cortège. Les cercueils sont disposés sur la place du village et on commence à énumérer chacun des soldats du village. Chaque nom est suivi d'un "mort pour la France" prononcé par les quelques soldats présents. Josette ira jusqu'à se jeter sur un cercueil pour l'ouvrir, pleurant de ne pas croire à une telle tragédie. Un soldat viendra la retenir, lui disant que le contenu n'était pas beau à voir, que là-bas, dans les Balkans, les combattants avaient été mutilés par les loups. C'est ensuite que l'abbé Glaise lit un passage de la bible. Les femmes commencent à l'insulter, à le traiter de menteur, puis le fils GALOPIN lance une pierre sur lui, l'atteignant à l'½il gauche. Le maire de Mortemont, affolé, prend l'initiative d'arrêter là la messe funèbre et de lancer la Marseillaise sur un vieux gramophone. Les femmes excédées, envoient une pierre sur le lecteur de disque qui se pulvérise. Elles disent alors qu'elles vont tuer Catherine, profaner la sépulture de sa mère. Elles partent de ce pas, laissant l'abbé écroulé par terre, en train de saigner. Josette, en colère, lui enverra un dernier coup de pied au visage en lui disant : "-Tu peux te le garder ton Dieu. Sale boiteux !" Giorgino, lui, a tout vu, de la fenêtre de sa chambre. Il se munit de son arme et descend, décidé à sauver Catherine de la colère inmaîtrisable des femmes. L'abbé Glaise lui dit que ce n'est pas la peine, que Marie la emmené à Sainte-Lucie, qu'il est trop tard. Giorgino part vers l'asile de ce pas.
Le lendemain, il est retrouvé par des enfants du village qui le traîneront jusqu'à la route en lui attachant une corde autour du cou. Ce seront Héloïse et Jeannine qui, en passant par hasard, ramasseront Giorgino et le raccompagneront à sa chambre de l'auberge pour qu'il s'y fasse soigner. C'est lorsqu'il se réveillera, à l'auberge, qu'il remarquera la profonde trace que lui a laissée la corde dont se sont servis les enfants. Dans le village, on entend au loin des roulements de tambour. Harmelle, l'aubergiste, sort dehors et reconnaît tout de suite au loin Marcel, son fils, tenant par le bras l'abbé. C'est alors la joie, toutes les femmes crient, sortent avec leurs enfants trépignent d'impatience dans l'idée de retrouver enfin leur mari, leurs fils. Derrière l'abbé et Marcel, se trouvent le maire de Mortemont, le tambour, puis des troupes. C'est derrière tout ce cortège que les femmes voient alors une voiture transportant une quinzaine de cercueil. Le désenchantement envahie la population du village, les sourires se figent et les femmes se poussent pour laisser passer le funèbre cortège. Les cercueils sont disposés sur la place du village et on commence à énumérer chacun des soldats du village. Chaque nom est suivi d'un "mort pour la France" prononcé par les quelques soldats présents. Josette ira jusqu'à se jeter sur un cercueil pour l'ouvrir, pleurant de ne pas croire à une telle tragédie. Un soldat viendra la retenir, lui disant que le contenu n'était pas beau à voir, que là-bas, dans les Balkans, les combattants avaient été mutilés par les loups. C'est ensuite que l'abbé Glaise lit un passage de la bible. Les femmes commencent à l'insulter, à le traiter de menteur, puis le fils GALOPIN lance une pierre sur lui, l'atteignant à l'½il gauche. Le maire de Mortemont, affolé, prend l'initiative d'arrêter là la messe funèbre et de lancer la Marseillaise sur un vieux gramophone. Les femmes excédées, envoient une pierre sur le lecteur de disque qui se pulvérise. Elles disent alors qu'elles vont tuer Catherine, profaner la sépulture de sa mère. Elles partent de ce pas, laissant l'abbé écroulé par terre, en train de saigner. Josette, en colère, lui enverra un dernier coup de pied au visage en lui disant : "-Tu peux te le garder ton Dieu. Sale boiteux !" Giorgino, lui, a tout vu, de la fenêtre de sa chambre. Il se munit de son arme et descend, décidé à sauver Catherine de la colère inmaîtrisable des femmes. L'abbé Glaise lui dit que ce n'est pas la peine, que Marie la emmené à Sainte-Lucie, qu'il est trop tard. Giorgino part vers l'asile de ce pas.